Hotel Restaurant ARCE à Baigorry

Hotel Restaurant ARCE à Baigorry
L'hôtel Restaurant Arce est une institution, l'une de ces bonnes maisons où l'on aime passer les vacances en famille. La Nive des Aldudes coule à ses pieds et la montagne est à deux pas avec ses sommets de grés roses aux noms qui chantent : Autza, Iparla ...

http://www.hotel-arce.com/
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# Posted on Monday, 09 January 2006 at 11:49 AM

Edited on Saturday, 07 July 2007 at 6:10 AM

Le château d'Abbadia

Le château d'Abbadia
Situé face à l'océan, à Hendaye, le château d'Abbadia a été construit entre 1862 et 1870 par Antoine d'Abbadie qui en confia finalement la conception à l'architecte Viollet-le-Duc et à un de ses élèves, Edmond Duthois. On peut y admirer une architecture néogothique et une décoration raffinée, nourrie de la passion orientaliste de son ancien propriétaire Antoîne d'Abbadia : Un homme hors du commun, qui consacra sa vie à la science et aux explorations.



Inspiré de modèles médiévaux (créneaux, tours, volumétrie compliquée des toitures), ce château est composé de deux ailes en équerre articulées autour d'un grand hall formant cage d'escalier.
Ce château est un lieu scientifique : un observatoire astronomique et géophysique y fut édifié quelques années avant la mort d'Antoine d'Abbadie qui légua cette demeure à l'académie des sciences. A l'intérieur, la luxuriance du décor peint et la décoration permettent de suivre l'aventure singulière, le résumé de la vie et la pensée du maître des lieux.

http://www.academie-sciences.fr/Abbadia.htm
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# Posted on Monday, 09 January 2006 at 12:10 PM

Edited on Saturday, 07 July 2007 at 6:56 AM

Le piment d'Espelette

Le piment d'Espelette
Voilà un produit qui réveillera vos papilles : le piment d'Espelette. Il semble avoir été introduit en terre basque autour des années 1600 par quelques navigateurs de retour d'Amérique du Sud. A partir de cette époque, la plante dont le fruit sec moulu permet de remplacer le poivre sera présente dans la plupart des jardins et fermes. Après quelques années de travail collectif, cette épice obtient en 1997 l'AOC "Piment d'Espelette - Ezpeletako Biperra" pour le piment entier frais, en corde et en poudre.
Il doit être absolument ramassé à la main et rouge, le séchage doit être naturel et durer 15 jours minimum.

Traditionnellement exposé en guirlandes rouge sang sur les façades des maisons, il sèche également sur des clayettes, dans des tunnels, à l'abri de la pluie. Le séchage favorise la maturation du piment et améliore son arôme. Les charcutiers basques sont friands de piment d'Espelette (particulièrement pour les jambons). Le piment d'Espelette donne du goût sans être agressif et il est notamment utilisé dans la préparation de l'axoa.
La Fête du Piment est depuis devenue une véritable institution : elle a lieu tous les ans le dernier week-end du mois d'octobre. Cette fête populaire attire une foule considérable dans les rues du village.

Tout sur le piment d'Espelette sur le site suivant :
http://www.pimentdespelette.com/

# Posted on Saturday, 14 January 2006 at 7:57 AM

Edited on Saturday, 07 July 2007 at 6:56 AM

La txalaparta

La txalaparta
Txalaparta. Quésako vous direz-vous ? Il s'agit d'un instrument de musique basque. D'ailleurs, peu de gens me semble t-il ont connaissance de l'existence d'instruments de musique typiquements basques. Si l'on devait définir cet instrument original, on pourrait dire que la Txalaparta, c'est le son qu'on reproduit sur cet instrument si primitif et si moderne qui n'a même pas de nom : 4 épaisses planches de bois, de différentes essences, et sur lesquelles les musiciens, face à face, frappent de leurs bâtons.

Txalaparta, c'est aussi une onomatopée poétique qui évoque le galop du cheval. C'est le rythme de base à partir duquel les musiciens vont pouvoir se livrer aux plus acrobatiques improvisations, le rythme sur lequel ils se retrouveront pour repartir vers de nouvelles escapades. Et c'est ainsi une époustouflante
polyrythmie et polyphonie qu'ils parviennent à tirer, tout en subtilité, de ces quatre planches de bois. Cet instrument a inspiré Josean, l'un des poètes
Txalaparta, c'est l'écho d'un silence, silence rendu explicite : la solitude de la vallée soudain percée par le galop du cheval solitaire, le silence et la quiétude deviennent explicites. L'instrument est femelle mais son chant est mâle. La verticalité frappant l'horizontalité, le mouvement parcourant l'immobilité. Le mâle accouplant la femelle, la pluie désaltérant la sécheresse du sol, le temps gagnant de l'espace ... txalaparta.

Ttukun, ttukun, ttukun kun, kun ttukun... tturrukuttun
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# Posted on Saturday, 14 January 2006 at 8:51 AM

Edited on Tuesday, 03 July 2007 at 3:42 AM

L'espadrille de Mauléon

L'espadrille de Mauléon
Mauléon capitale de la Soule (province basque) mais aussi de l'Espadrille. Il est difficile de déterminer la naissance de cet artisanat bien que l'on raconte qu'au XIII éme siècle les fantassins du roi d'Aragon étaient chaussés d'espadrilles. Dès le 18ème siècle, l'espadrille est fabriquée dans le Pays Basque par des artisans du chanvre et du lin. C'est au début du XIXème qu'une famille de Mauléon se lance dans la vente d'espadrilles en grande quantité et les collecte au domicile des artisans dans les villages voisins. Ainsi apparait le fabricant de sandale : en fait, il ne les fabrique pas mais organise et distribue le travail à domicile. A partir de 1880, on fabrique les espadrilles en usine. Son usage se répand dans les mines du nord. Cette nouvelle demande aboutira à la création de 30 usines en Soule. Les premières difficultés apparaissent après la guerre. A cette période, afin d'éviter les coups de grisou, on humidifie les mines, les semelles de corde des espadrilles ne peuvent y résister.

Dans les années 1980, un nouveau coup est donné à la production par l'apparition d'espadrilles asiatiques sur le marché. Aujourd'hui, l'espadrille de Mauléon est devenue un article de loisirs et de détente et sa fabrication est devenue semi-artisanale.
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# Posted on Saturday, 14 January 2006 at 1:41 PM

Edited on Saturday, 07 July 2007 at 6:56 AM